L’alimentation durable, c’est aussi se poser la question des pays du Sud et plus globalement de l’accès à la nourriture pour tous.

Constatant que près d’un milliard de personnes dans le monde souffre de la faim, des associations parlent de souveraineté alimentaire, prônant un accès plus équitable à la terre pour les paysans pauvres, en incitant les Etats ou les régions à réguler eux-même leur marché, contre les logiques de l’Organisation Mondiale du Commerce qui tend à vouloir créer un marché unique.

Les différentes organisations non gouvernementales qui seront présentes lors de Bruxelles Champêtre militent à tous niveau pour cette souveraineté alimentaire, pour le maintien et le développement de solidarités locales, régionales et mondiales, et pour une meilleure prise en compte au niveau des instances internationales des causes qui mènent à la faim dans le monde.